Schweizerischer Verband der Akademikerinnen
Association Suisse des Femmes Diplômées des Universités

Conférence de l‘UWE (University Women of Europe) à Rome, du 22 au 24 juin 2018

„Les femmes dans les professions des STEM: défis - soutien - éducation“

Cette année, les Femmes Diplômées des Universités de Rome (FILDIS) ont organisé la Conférence annuelle de l'UWE.

Voici les principaux résultats de l'Assemblée générale annuelle de l‘UWE :

  • La Néerlandaise Edith Lommerse a démissionné de son poste de Présidente après six ans. Elle a fait un excellent travail: UWE s'est consolidée et stabilisée - il n'y a plus de discussions sur les finances et, surtout, les réunions sont toujours très ciblées et se terminent en temps utile.
  • UWE a une nouvelle présidente, l'avocate française Anne Nègre, qui est politiquement très engagée au sein du Conseil de l‘Europe en faveur de l'égalité et de l'égalité de rémunération des femmes et des hommes. Elle a également fait la promotion de la plainte collective sur l'inégalité salariale.
  • Il n'y a pas eu d‘autres changements dans la composition du Board. Roxana Elena Petrescu, secrétaire générale, a également fait un très bon travail et a été réélue pour trois autres années.
  • La cotisation de 1 euro n’est pas augmentée, ce qui signifie bien sûr que les membres du Board paient elles-mêmes une grande partie de leurs dépenses.

Le nouveau UWE Board

À la fin de l'assemblée générale annuelle, Eileen Focke du GWI Board a présenté avec enthousiasme l'association Graduate Women International (GWI) et son travail. Ensuite, nous avons dégusté un merveilleux gâteau d'anniversaire et un prosecco pour fêter les cent ans de GWI! Notre présidente, Doris Boscardin, qui est aussi présidente du Comité local d‘organisation (LAC), a ensuite présenté le 100e anniversaire du GWI et la conférence de juillet 2019 tout aussi enthousiaste. Je suis convaincue que cela a encouragé certaines membres de l'UWE à venir à Genève l'année prochaine.

La conférence proprement dite sur „Les femmes dans les métiers des STEM“ (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques) s'est tenue au cœur de la ville, dans les locaux du bureau romain du Parlement européen, le „Spazio Europa“ (Espace Europe).

Les Italiennes ont su attirer d‘excellentes conférencières sur le thème de la conférence, comme Marcella Diemoz (responsable de la section de Rome de l‘Institut national de physique nucléaire) qui coordonne les grands projets du CERN, et Marie-Christine Oghly, présidente des femmes chefs d‘entreprises mondiales. Elles ont fait part de leurs expériences (positives et négatives) en tant que femmes minoritaires dans le domaine des sciences, de la façon dont elles abordent les défis et de la façon dont la situation pourrait être améliorée. Maria Pia Ercolini, professeur de géographie, veille à ce que davantage de rues de Rome portent le nom de femmes, et il a été démontré que les algorithmes utilisés sur Facebook, etc. sont soumis à des stéréotypes concernant l'égalité et peuvent avoir un effet discriminatoire – en même temps, ils pourraient également être utilisés positivement.

Il n'y aura pas de conférence officielle de l‘UWE en 2019, mais les membres de l‘UWE se réuniront à Genève pour la conférence GWI. Un UWE "Meet and Greet" aura également lieu en Ecosse en mai 2019.

Même si l’organisation de la conférence a laissé beaucoup à désirer, la dernière soirée dans le restaurant sur le toit au-dessus de la Piazza Barberini avec un coucher de soleil fantastique a compensé beaucoup de choses. A cette occasion, la Fédération Britannique des Femmes Diplômées des Universités a reçu le Prix UWE 2018 pour ses 111 ans d‘existence et pour les centaines de bourses de recherche qu‘elle a accordées aux femmes depuis 1912. Ce que j'ai particulièrement apprécié: c‘était très amusant de marcher à travers Rome avec les „membres de l‘UWE ambulantes“ d'Autriche, d‘Irlande, d'Angleterre et d‘autres associations après les réunions et le dîner ades températures très agréables et des conversations intéressantes.

Karoline Dorsch-Häsler, CRI

Conférence UWE 2018

Cette année, la conférence annuelle des University Women of Europe (UWE) aura lieu du 21 au 24 juin à Rome. La Federazione Italiana Laureate e Diplomate Istituti Superiori (FILDIS), membre des UWE, organise l’évènement. Vous trouverez toutes les informations sur https://uweboard.wordpress.com.

Le sujet de la conférence est « Les femmes dans les métiers MINT ». Veuillez vous inscrire dès que possible, car le nombre de chambres à prix réduit à l’Hôtel Cicerone est limité. Une inscription rapide vous permettra également de bénéficier des tarifs Early Bird.

Compte rendu de la conférence des University Women of Europe (UWE) à Graz

24 au 27 août 2017

102 femmes issues de 15 pays, dont la présidente centrale Doris Boscardin et la soussignée Karoline Dorsch, CIR, de Suisse, se sont réunies à Graz à l’occasion de la conférence annuelle des UWE, qui était parfaitement organisée. Il est intéressant de relever que le congrès a eu lieu dans un monastère franciscain, une ancienne et belle bâtisse située au centre de Graz, et que l’assistance technique ainsi que la restauration ont été fournies par des moines franciscains. Il est vraiment regrettable qu’il n’y ait pas davantage de membres suisses qui participent aux conférences des UWE, car les manifestations auxquelles j’ai assisté jusqu’à présent ont toujours été passionnantes ; elles permettent également de nouer des contacts intéressants. Par ailleurs, Graz est une ville sublime et agréable – cela a assurément aussi contribué à créer une bonne ambiance.

 

Accueil à la mairie

La prochaine conférence des UWE se tiendra du 14 au 18 juin 2018 à Rome. Donc réservez la date dès à présent.

 

En guise de prélude à la conférence proprement dite, les représentantes des NFAs (National Federations and Associations) affiliées présentes ont rendu compte des activités de leurs associations – un véritable recueil d’idées. Il est étonnant et admirable de constater qu’il est souvent fait recours à la récolte de fonds et que de nombreuses bourses sont octroyées dans les différents pays. Presque tous font face aux mêmes problèmes, tels que le manque de membres plus jeunes. Il est toutefois réjouissant de noter que la Suisse est le troisième pays affichant le plus de membres au sein des UWE, après la Finlande et les Pays-Bas ! Désormais, Israël est membre des UWE et bénéficie pour l’instant du statut d’observateur. En effet, Israël se situe quasiment à la frontière entre l’Europe et le Moyen-Orient, mais a un sentiment d’appartenance à l’Europe et siège également au Conseil de l’Europe.

 

Certaines actions se sont distinguées :

Autriche et Angleterre : programme d’intégration pour femmes réfugiées, soutien aux femmes universitaires lors de recherche d’emploi, d’appartement etc.

Finlande : « Let’s read together », un programme d‘intégration, pas seulement destiné aux femmes réfugiées.

Jumelage entre les Pays-Bas et Hong Kong.

France : Olympe de la parole ; Salon du livre AFFDU … livres des femmes.

A Graz, il existe un foyer pour étudiantes.

 

Dans leurs rapports annuels, la présidente Edith Lommerse et la vice-présidente Isabelle Trimaille ont mis en évidence comment les UWE sont représentées par des groupes de travail au sein de la European Women’s Lobby ainsi qu’au Conseil de l’Europe et de quelles manières elles s’engagent en faveur de l’égalité entre les hommes et les femmes. Il est prévu de soumettre une « Collective complaint about equal pay » cette année.

 

Au dîner de gala

Comme l’année passée, le point le plus important à être discuté était la relation des UWE aux GWI. A la base, les UWE sont le groupe régional européen des GWI, c’est pourquoi toutes les membres UWE étaient automatiquement membres GWI. Cependant, certains pays sont sortis des GWI (Allemagne, Finlande, Italie, Pays-Bas), en partie pour des raisons financières, en partie par mécontentement. Ainsi, des moyens ont dû être trouvés dans la constitution des UWE, afin que ces pays puissent être membres des UWE, même sans être affiliés aux GWI. Il a été décidé à la grande majorité que des NFAs européennes peuvent désormais être membres en tant qu’ « amies des UWE », sans pour autant être affiliées aux GWI (« Any European NFA affiliated to GWI or supporting the mission of UWE shall be admitted as member of UWE », UWE-Constitution Art. 4). En outre, les membres siégeant au conseil d’administration (board) doivent être issues d’au moins trois NFAs différentes, dont deux doivent également être affiliées aux GWI (art. 12 de la constitution).

 

 

Elections

Présidente : Edith Lommerse est rééelue à l’unanimité pour un mandat de trois ans.

Vice-présidentes: Aussi bien Isabelle Trimaille que Elena Flavia Castagnino Berlingheri ont démissionné. Ont été élues : 

Aisha Alshawaf (British Federation of University Women)

Giuseppina Foti (Fildis, Italie)

 

Restent en fonction :

Treasurer : Annelies Pierrot-Bults (NL)

Secretary General : Roxana Elena Petrescu (RO).

 

Le nouveau conseil d’administration (board), de gauche à droite: Giuseppina Foti, Edith Lommerse, Aisha Alshawaf, Annelies Pierrot-Bults,  Roxana Elena Petrescu

Pour finir, l’augmentation de la cotisation des membres de 0.89 à 0.99 euro par membre est approuvée. La situation financière des UWE est bonne, la facture a été accepté. La cotisation annuelle extrêmement basse s’explique par le fait que les membres du comité prennent de nombreux frais en charge elles-mêmes.

 

 

Thème de la conférence : « Changing cultures »

 

Helga Konrad, directrice et coordinatrice de « l’initiative de mise en œuvre régionale contre le trafic d’êtres humains », à l’institut pour la région du Danube et de l‘Europe centrale, anciennement ministre autrichienne de la condition féminine, a fait état de l’augmentation des femmes réfugiées (autrefois il s’agissait le plus souvent d’hommes), qui ne trouvent par la suite que des emplois mal payés et pour lesquels elles sont surqualifiées. Cela les expose davantage à la violence et aux stéréotypes négatifs tels que la prostitution. Pour faire face à ce problème, ces femmes doivent bénéficier d’une meilleure formation – en particulier dans les langues – afin qu’elles trouvent de meilleurs emplois.

 

Bernadette Zsoldos, représentante de la section VIII pour l’intégration au Ministère fédéral pour l‘Europe, l’intégration et les affaires étrangères (BMEIA) a fait état de programmes d’intégration pour réfugiés, qui reposent sur le dialogue entre les citoyens et les immigrés du pays d’accueil. Il s’agit d’accepter les difficultés à s’intégrer, de discuter dans le respect mutuel et de réfléchir ensemble aux systèmes de valeurs potentiellement différents. Des activités telles que la peinture ou la cuisine en groupe sont également utiles, en particulier pour améliorer les compétences linguistiques.

 

J’ai été profondément impressionnée (et affectée) par l’atelier lors duquel une ancienne journaliste de la télévision syrienne, contrainte de quitter la Syrie, s’est exprimée sur sa situation en Autriche, en commençant par le fait qu’elle a dû s’annoncer comme réfugiée et se rendre dans un camp, afin que son statut soit accepté. Grâce à ses très bonnes connaissances en anglais, elle a heureusement réussi à s’en sortir et a pu trouver de l’aide. Entretemps, une organisation caritative l’a prise sous son aile. Elle n’a pas encore retrouvé de travail, mais ses filles peuvent au moins fréquenter le gymnase – ce qui n’a pas été non plus sans difficultés. Apparemment, il existe un écart important entre la théorie des autorités et la pratique.

 

Dans d’autres ateliers, il a été discuté de l’intégration au niveau local et du dialogue / de la langue comme moyen pour gérer le changement de culture, des idées ont été échangées. Les Autrichiennes ont choisi un sujet qui concerne tout le monde et qui suscite également l’intérêt général.

 

A l’occasion de la conférence, l’association autrichienne VAÖ a également célébré son 95ème anniversaire avec de la cuisine et de la musique autrichiennes. Toutes les femmes (ainsi que quelques messieurs) ont entonné avec enthousiasme la chanson “Und jetzt ging I ans Peters Brünnele“, dirigée par la présidente centrale autrichienne Elisabeth Györfy (voir photo).

 

 

Dr. Karoline Dorsch-Häsler, CIR

Octobre 2017

Vous trouverez plus d’informations sur l'UWE sur https://uweboard.wordpress.com.

Rapport sur la Conférence GEFDU (UWE) et sur l’Assemblée des déléguées 2016 à Winchester (UK)

Devise: From Aspiration to Inspiration to Achievement

par Gertude Nottaris, CER

La conférence annuelle des University Women of Europe (UWE) s’est tenue du 24 au 27 juin 2016 à Winchester (UK) – les Anglaises ont soigneusement organisé l’évènement. Environ 84 représentantes issues de 10 pays sur les 13 pays membres du GEFDU ont participé à la conférence.

La Française Isabelle Trimaille, vice-présidente du GEFDU, continuera à représenter l’association au Conseil de l’Europe au sein du European Women's Lobby (EWL) et de la Conference of International Non-Governmental Organisations (INGO). La membre du GEFDU Anne Nègre occupe la fonction d’experte en matière de genre au Conseil de l’Europe.

 

Membres – NFA’s:

Les sujets sont similaires d’un pays à l’autre: égalité salariale, collectes de fonds pour les jeunes diplômées des universités, aide aux réfugiées, STEM – sciences naturelles, protection contre la violence et le viol, l’évolution des effectifs.

La cotisation GEFDU 2016 a été fixée à 0.8 € par personne / an à l’unanimité.

Débat GEFDU - GWI, Constitution and By-Law

Comment le GEFDU peut-il représenter les femmes diplômées européennes à l’avenir si les associations nationales se retirent?

Il s’agit d’une question vitale pour la Finlande, la France, l’Espagne et la Roumanie. Les Ecossaises, les Anglaises et les Irlandaises redoutent, elles aussi, une perte de membres. L’Italie, l’Autriche et la Suisse sont attachées aux GWI. Un remaniement des statuts pourrait éventuellement permettre une affiliation au GEFDU sans pour autant être membre GWI.

Lors du congrès, les conférences et ateliers ont abordé divers thèmes, tels que le financement, le Blue Web dans la police néerlandaise, les femmes universitaires roumaines occupant des postes de cadres moyens ou supérieurs, „Oser rêver - de l’objectif à la réussite“ (cet atelier conjoint organisé en plénière a remporté un franc succès), le travail des femmes universitaires au sein du Parlement européen (contribution britannique malheureusement quelque peu influencée par le Brexit du 27.6.2016).

Conférence GEFDU et Assemblée des déléguées 2015 à Utrecht (Pays-Bas) - The Art of Networking

par Karoline Dorsch, CRI

Cette année, la conférence du GEFDU s’est tenue du 27 au 30 août à Utrecht (NL) – les Néerlandaises se sont montrées irréprochables dans leur sens de l’organisation. Environ 100 représentantes de 13 pays sur les 17 pays membres du GEFDU ont participé à l’évènement.

L’assemblée des déléguées s’est déroulée de façon plutôt disciplinée. C’est sous les applaudissements que la présidente Edith Lommerse a été réélue pour les deux années à venir. Cependant, la proposition de job sharing pour le poste de secrétaire générale a été accueillie de manière plus mitigée. L’idée a finalement été abandonnée, un tel partage de travail n’étant pas prévu par les statuts. C’est à la grande majorité que la Roumaine Roxana Petrescu, coordinatrice des relations publiques pour le GEFDU depuis 2014, a été désignée comme nouvelle secrétaire générale.

A la grande satisfaction des réviseuses, les comptes annuels de l’année précédente, rejetés en raison d’erreurs, avaient été corrigés et les comptes de cette année n’ont pas fait l’objet de critiques. La base financière du GEFDU est solide. La modeste cotisation annuelle de 0.46 euros par personne reste inchangée. Il convient néanmoins de souligner que les membres du comité de direction assument elles-mêmes de nombreux coûts, tels que les frais de voyages. Les déléguées ont remercié la trésorière Auli Ojala pour son important travail au cours des trois dernières années. La Finlandaise Elina Glenday a été élue comme successeure.

Le prix Gremmée a été décerné à la Finlandaise Dr. Raija Sollamo, professeure honoraire pour les langues bibliques, pour son rôle essentiel et inlassable dans le projet de l’UE « Domestic Violence Met by Educated Women ».

La Française Isabelle Trimaille, vice-présidente du GEFDU, continue à représenter l’association au sein du Conseil de l’Europe dans la European Women's Lobby (EWL) et la Conference of International Non-Governmental Organisations (INGO). La membre GEFDU Anne Nègre est experte sur les questions de genre au Conseil de l’Europe.

Il est intéressant de se pencher sur les effectifs des membres GEFDU : les Néerlandaises sont en tête avec 3410 membres et sont suivies de la Finlande (1040 membres), de la Turquie (998 membres) et de la Suisse avec 658 membres (état : avril). Les rapports présentés par chaque pays membre lors de l’assemblée des déléguées ont cependant révélé que les associations de pays comptant peu de membres, tels que l’Irlande ou l’Espagne, étaient très actives, par exemple en matière de mentoring, de bourses et de collecte de fonds. Il n’en reste pas moins que la plupart des pays sont confrontés aux mêmes problématiques, telles que la moyenne d’âge élevée des membres.

Cette année, Graduate Women International (GWI) était représenté par Danièle Castle, executive director. Elle a fait un exposé sur les activités et ambitions (« Change the life of girls and women ») de GWI et a souligné l’importance de toutes les membres et le réseau qu’elles forment. Compte tenu de la situation financière précaire, la collecte de fonds constitue un sujet crucial pour GWI, mais il faudra un certain temps avant que les premiers succès ne deviennent visibles.

Trois exposés intéressants et stimulants portaient sur la thématique même de la conférence, à savoir « The Art of Networking ». Ainsi, Catherine Royle (ancienne ambassadrice au Venezuela et en Afghanistan et actuellement advisor à l‘OTAN) a parlé avec beaucoup d’humour de ses expériences en lien avec les réseaux. Bien que les ateliers ayant eu lieu à l’issue des conférences aient été de qualité variable, ils ont néanmoins toujours abouti à des discussions engagées et, ainsi, à du réseautage.

Comme l’année passée en Roumanie, nos hôtesses nous ont offert un très agréable programme-cadre qui comprenait une visite du Cultural Early Music Festival, une promenade dans les rues et sur les canaux de la ville d’Utrecht ainsi qu’une visite guidée du musée d’orgues de Barbarie et d’un dîner. Par ailleurs, certains exemplaires précieux et gigantesques du musée n’ont pas manqué de nous impressionner.

La prochaine conférence GEFDU aura lieu du 24 au 26 juin 2016 à Winchester (GB), une charmante ville historique au Sud de l’Angleterre.

Vous trouverez plus d’informations sur le GEFDU sous https://uweboard.wordpress.com

UWE Conference 2015 will take place in Utrecht in the Netherlands from 28 August until 1 September 2015.

The conference in Utrecht, Netherlands, brings together University Women from all over Europe in a wonderful and inspiring Environment. 

The Conference theme is The Art of Networking – Skills, Styles and Values. We aim to focus on how to create opportunities and support systems for women among women and men and to find ways to cooperate with other networks. These qualities, skills and values are vital and essential to empower women and girls, as job opportunities and public opinion on parity can be strongly influenced via networking mechanisms. How do we use those mechanisms to the advantage of women and girls? How do we create an atmosphere of support and learning among women starting in our own NFA’s? Those questions and more you will be able to discuss at the UWE Conference 2015 in Utrecht.

We are looking forward to meeting you to exchange ideas and create energy and commitment! 

The conference is open to all members of the University Women of Europe and their friends. For details see UWE-Invitation (PDF, 723 KB)

Early Bird Registration is open till 15th of July 2015.

Rapports sur la Conférence GEFDU 2014 à Bucarest, Roumanie

Vu que l’ASFDU n’a actuellement pas de déléguée officielle auprès du Groupement Européen des Femmes Diplômées des Universités (GEFDU), Elsbeth von Navarini et Karoline Dorsch nous ont représentées comme déléguées. Voici leurs rapports :

 

GEFDU Assemblée des déléguées 2014

par Elsbeth von Navarini, trésorière ASFDU

L'Association Suisse des Femmes Diplômées des Universités (ASFDU) était représentée par deux déléguées lors de l’Assemblée des déléguées du Groupement Européen des Femmes Diplômées des Universités (GEFDU) du 7 septembre 2014 à Bucarest.

L’élection des deux nouvelles vice-présidentes, dirigée par la présidente de la GEFDU Dr. Edith Lommerse, s’est déroulée à merveille. Ce sont l’avocate française Isabelle Trimaille et l’archéologue sous-marine italienne Elena Flavia Castagnino qui ont été élues.

Le prix Jans Gremmée n’a pas été décerné, aucune candidate appropriée n’ayant pu être trouvée.

Les résultats des bilans et des comptes 2013, présentés par la trésorière Auli Ojala, ont été rejetés, car ils se sont avérés erronés. Une version corrigée devrait être délivrée d’ici environ deux mois.

En outre, les cotisations des membres ont été réduites de moitié et ne s’élèveront désormais plus qu’à environ EUR 0.46 par tête.

La présidente de la Fédération Internationale des Femmes Diplômées Catherine A. Bell a tenu une conférence sur l’évolution de la Fédération Internationale, tout en soulignant le vif intérêt de cette dernière pour une coopération avec le Groupement Européen.

La délégation suisse, quant à elle, a mis l’accent sur le fait que l’ASFDU avait réalisé quelques projets internes importants en 2013/14, notamment l’introduction d’un nouveau logo et d’un nouveau design de son site web, l’organisation d’évènements célébrant le 90ème anniversaire de l’ASFDU au niveau des sections mais également sur le plan national, ainsi que la constitution d’un comité central rajeuni et dynamique.

GEFDU Conférence 2014

par Karoline Dorsch, CRI

Du 4 au 7 septembre 2014, plus de 70 membres du Groupement Européen des Femmes Diplômées des Universités (GEFDU, en anglais: University Women of Europe, UWE) ont participé à la conférence annuelle de la GEFDU à Bucarest.

La conférence avait pour thème principal „Quality Education for All in Europe“. Ainsi, la Roumaine Monica Marcovei, membre du Conseil de l‘Europe et candidate à la présidence, a donné un aperçu des objectifs (et problèmes) de la formation en Roumanie et en Europe, tandis qu’Ana Gorey a offert une vue d’ensemble du système scolaire européen.

Catherine Bell, présidente de la Fédération Internationale des Femmes Diplômées des Universités (FIFDU, en anglais International Federation of University Women, IFUW), s’est exprimée sur l’avenir de la FIFDU ainsi que sur les avantages résultant de la collaboration avec la GEFDU, tels que le fait de permettre à toutes les filles et femmes en Europe de bénéficier d’une formation secondaire et tertiaire.

C’est dans le cadre d’ateliers que des thèmes tels que „les femmes assumant des fonctions dirigeantes“ (Women on Boards), „le soutien de la convention d’Istanbul“  (Support Istanbul Convention) et „coopération et communication“ (Cooperation and Communication) ont été abordés. A ne pas en douter, les ateliers proposaient de nombreuses pistes de réflexion et donnaient, en particulier, un aperçu sur l’état actuel des choses dans d’autres pays d’Europe. 

La conférence a été organisée avec soin par la petite association roumaine des femmes diplômées. Nous avons été généreusement nourries et logées et avons bénéficié d’un programme intéressant comprenant une visite guidée de la ville, d’un spectacle folklorique et d’un repas festif roumain – l’hospitalité roumaine dans toute sa splendeur.

Pour nous Suissesses, n’étant pas membres de l’UE, je pense que la GEFDU joue un rôle crucial en matière de dialogue européen.



SVA extra gross Bern Mittel Genève gross Fribourg klein Graubünden gross Solothurn mittel